Commission du développement durable

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Retrouvez mon intervention ce matin pour le Groupe MoDem et Démocrates apparentés - Assemblée nationale

en commission sur le programme "recherche" de la mission "écologie" du projet de loi de finances. J'ai insisté sur l'importance de la recherche environnementale pour affronter les défis de demain et engager plainement la France dans la transition écologique et technologique.

 

Seul le prononcé fait foi :

 

« Voir c'est savoir, et savoir c'est prévoir » disait Dumas fils.

 

Nous voyons chaque jour à quel point notre planète est en souffrance, nous avec.

 

Nous en savons la cause principale : l’activité humaine. Vous faites d’ailleurs ce lien très clairement dans votre rapport lorsque vous évoquez les zoonoses qui seraient une manifestation de la nature face à la pression de l’homme sur son environnement.

 

La résignation ne faisant pas partie de notre vocabulaire, nous avons fait collectivement le choix de nous engager sur la voie de la transition écologique. La recherche en est un pilier fondamental car c’est elle qui nous permet non seulement de SAVOIR mais aussi de PREVOIR.

 

Aujourd’hui, la recherche se sont non seulement des femmes et des hommes qui la font vivre mais aussi des moyens financiers qui la nourrissent. Nous y consacrons environ 2.2% de notre PIB, ce qui nous positionne à la 13e place pour la part allouée aux dépenses intérieures brutes en recherche et développement. Honorable mais nous pouvons faire mieux. C’est l’ambition de la programmation pluriannuelle de la recherche que nous avons récemment votée et celle du Plan de relance dévoilé par le gouvernement. Un objectif : faire la France de demain.

 

Deux mots doivent guider notre action : Ambition et Anticipation.

 

Tout au long de votre rapport vous mettez en avant la nécessité de mettre plus de lisibilité dans les financements de la recherche et surtout de dessiner une vision sur le long terme, car la recherche demande des moyens pérennes. Je ne peux que partager cette volonté de travailler sur une trajectoire qui trace clairement la route que nous souhaitons emprunter.

 

Rapporteure sur les crédits « Politiques de développement durable », je suis allée à la rencontre des équipes dirigeantes, enseignants et étudiants de l’Ecole des Ponts et de l’Ecole nationale des travaux publics. J’ai pu y constater la passion et le foisonnement de bonnes volontés qui nourrissent l’excellence de la recherche française mais j’ai aussi pu y mesurer les difficultés financières face à une subvention pour charges de service public qui diminue chaque année au profit des ressources propres. Vous prenez l’exemple dans votre rapport des EPIC. C’est exactement la même chose pour ces deux écoles qui craignent de perdre non seulement de la SCSP mais aussi des ressources propres du fait de la crise que nous vivons avec des entreprises qui réduisent leurs participations.

 

Plus que jamais il nous faut renforcer le soutien à la recherche si nous voulons être à l’avant-garde dans la transition écologique et technologique qui fera non seulement la France mais aussi le monde de demain.